Cour de cassation, Chambre sociale, 28 janvier 2026, 24-21.881, Inédit
CPH Angers 20 septembre 2021
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CA Angers
Infirmation partielle 19 septembre 2024
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CASS
Rejet 28 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Atteinte à la liberté d'expression

    La cour a jugé que le licenciement intervenu en raison de l'exercice par la salariée de sa liberté d'expression était nul, car il portait atteinte à une liberté fondamentale constitutionnellement garantie.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour licenciement nul

    La cour a confirmé que le licenciement étant nul, la salariée a droit à des dommages-intérêts pour compenser les préjudices subis du fait de cette rupture abusive.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée, en raison de la nullité de son licenciement, devait recevoir une indemnité de licenciement conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit au rappel de salaires

    La cour a jugé que la salariée avait droit à un rappel de salaires pour la période de mise à pied, en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour exécution déloyale

    La cour a reconnu que la rupture abusive du contrat de travail justifiait l'octroi de dommages-intérêts pour exécution déloyale.

  • Accepté
    Dommages-intérêts pour perte de revenus

    La cour a jugé que la salariée avait droit à des dommages-intérêts pour compenser la perte de revenus due à la nullité de son licenciement.

Résumé par Doctrine IA

La société Industrial Invest conteste la décision de la cour d'appel qui a annulé le licenciement de Mme [U] pour faute grave. Dans un premier moyen, elle invoque une violation des articles L. 1121-1, L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail, arguant que les propos de la salariée étaient diffamatoires. La Cour de cassation rejette ce moyen, soulignant que la cour d'appel a correctement apprécié la liberté d'expression de la salariée, considérant que ses propos n'étaient pas injurieux. Le pourvoi est donc rejeté, confirmant la nullité du licenciement.

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Commentaires3

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2La liberté d’expression permet-elle de déclarer à son employeur qu’on s’oppose à une fraude fiscale ?
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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 28 janv. 2026, n° 24-21.881
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-21.881 24-21.881
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel d'Angers, 19 septembre 2024, N° 21/00570
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053493190
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:SO00093
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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