Cour de cassation, Chambre criminelle, 24 mars 2026, 25-81.529, Inédit
CA Versailles 13 janvier 2025
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CASS
Cassation 24 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

La partie civile reprochait à la cour d'appel d'avoir relaxé le prévenu du chef de violences volontaires et l'avoir déboutée de ses demandes civiles. Le moyen invoquait la violation des articles 388, 480 et 512 du code de procédure pénale.

La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, considérant que la cour d'appel, en relaxant le prévenu pour absence d'élément intentionnel, n'a pas recherché si les faits ne constituaient pas une faute d'imprudence. Elle rappelle que le juge correctionnel doit vérifier que les faits ne sont constitutifs d'aucune infraction.

La cassation porte uniquement sur les dispositions civiles de l'arrêt, le renvoi devant la cour d'appel de Versailles ayant pour but de rechercher l'existence d'une faute civile. Les autres dispositions de l'arrêt sont maintenues.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 24 mars 2026, n° 25-81.529
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 25-81.529
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Versailles, 13 janvier 2025
Textes appliqués :
Article 388 du code de procedure penale.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 2 avril 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053765351
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:CR00376
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
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