Arrêt Sicard et autres, Conseil d'État, 27 avril 1962, Rec., p. 279, n° 50032
CE
Annulation 27 avril 1962

Arguments

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  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de signature du décret

    La cour a jugé que le décret, bien qu'il ait été signé par le Président de la République, n'a pas été contresigné par les ministres concernés, ce qui entache le décret d'irrégularité.

  • Accepté
    Concurrence directe entre les catégories de fonctionnaires

    La cour a reconnu que les organisations syndicales et les fonctionnaires ont un intérêt à contester la légalité des dispositions du décret qui affectent leurs droits.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de signature du décret

    La cour a jugé que le décret, bien qu'il ait été signé par le Président de la République, n'a pas été contresigné par les ministres concernés, ce qui entache le décret d'irrégularité.

  • Accepté
    Concurrence directe entre les catégories de fonctionnaires

    La cour a reconnu que les organisations syndicales et les fonctionnaires ont un intérêt à contester la légalité des dispositions du décret qui affectent leurs droits.

  • Accepté
    Concurrence directe entre les catégories de fonctionnaires

    La cour a reconnu que les organisations syndicales et les fonctionnaires ont un intérêt à contester la légalité des dispositions du décret qui affectent leurs droits.

  • Accepté
    Irrégularité de la procédure de signature du décret

    La cour a jugé que le décret, bien qu'il ait été signé par le Président de la République, n'a pas été contresigné par les ministres concernés, ce qui entache le décret d'irrégularité.

  • Accepté
    Irrégularité de la décision du secrétaire d’Etat

    La cour a jugé que la décision du secrétaire d’Etat était illégale en raison de l'irrégularité du décret dont elle découle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par plusieurs requérants pour demander l'annulation de certaines dispositions du décret n° 59-1379 du 8 décembre 1959. Les requêtes portaient sur différents articles de ce décret et étaient dirigées contre le Premier ministre et le secrétaire d'État aux relations avec les États de la communauté. Le Conseil d'État a jugé que le décret était entaché d'irrégularité car il n'avait pas été contresigné par tous les ministres chargés de son exécution. Par conséquent, le Conseil d'État a prononcé l'annulation de l'ensemble des dispositions du décret attaqué. Les autres conclusions des requêtes sont devenues sans objet.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 27 avr. 1962
Juridiction : Conseil d'État

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
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Arrêt Sicard et autres, Conseil d'État, 27 avril 1962, Rec., p. 279, n° 50032