Conseil d'État, 27 octobre 1965, n° 46.007; 46.740
TA Dijon 9 juillet 1958
>
TA Dijon 7 janvier 1959
>
TA Paris 14 novembre 1961
>
CE
Annulation 27 octobre 1965

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Renonciation au droit de recours

    La cour a estimé que la commune, en n'agissant pas dans un délai raisonnable, doit être présumée avoir renoncé à son droit de recours.

  • Rejeté
    Conditions imposées par l'arrêté

    La cour a jugé que les conditions imposées par le préfet étaient justifiées par les inconvénients pour le voisinage et étaient susceptibles d'exécution.

  • Accepté
    Annulation par voie de conséquence

    La cour a jugé que le tribunal n'était pas fondé à annuler l'arrêté du 10 mai 1960 par voie de conséquence des autres arrêtés annulés.

Commentaires4

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Plein contentieux fiscal : unité de la cause juridique des pénalités
Thierry Besse · Association Lyonnaise du Droit Administratif · 1 avril 2016

2Plein contentieux fiscal : unité de la cause juridique des pénalités
alyoda.eu

3Plein contentieux fiscal : unité de la cause juridique des pénalités
Association Lyonnaise du Droit Administratif
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 27 oct. 1965, n° 46.007; 46.740
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 46.007; 46.740
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 14 novembre 1961

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 27 octobre 1965, n° 46.007; 46.740