Conseil d'Etat, du 26 février 1969, 72406, publié au recueil Lebon
TA Rennes 25 janvier 1967
>
CE
Annulation 26 février 1969
>
TA Montpellier 15 juillet 1985
>
CE
Rejet 4 mars 1988

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de la création d'un parc de stationnement payant

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas créé illégalement un parc de stationnement payant et qu'il a été pris dans le cadre des compétences du maire pour assurer le bon ordre aux abords et à l'intérieur du parc de stationnement.

  • Rejeté
    Atteinte aux droits des riverains

    La cour a jugé que l'arrêté n'affecte pas les droits des riverains et que les dispositions concernant les abonnements de stationnement respectent l'égalité des usagers.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après le rejet par le tribunal administratif de Rennes d'une demande d'annulation d'un arrêté du maire de Rennes relatif à des emplacements de stationnement payants. Les requérants soutenaient que cet arrêté créait illégalement un parc de stationnement sans nécessité réelle, portant atteinte aux droits des riverains. Le Conseil d'État rejette ces moyens, considérant que l'arrêté était justifié par les nécessités de circulation et respectait les droits des riverains, conformément à l'article 99 du code de l'administration communale. Il confirme donc le jugement du tribunal administratif, rejetant la demande des requérants avec dépens.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 26 févr. 1969, n° 72406, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 72406
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Rennes, 25 janvier 1967
Textes appliqués :
Code de l’administration communale 99
Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007637611
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:1969:72406.19690226

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°62-120 du 27 janvier 1962
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Conseil d'Etat, du 26 février 1969, 72406, publié au recueil Lebon