Conseil d'État, 8ème et 3ème sous-sections réunies, 27 octobre 2010, 316578
TA Caen 23 février 2005
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TA Caen 7 décembre 2006
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CAA Nantes
Rejet 21 février 2008
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CE
Réformation 27 octobre 2010

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Effet rétroactif de la mise à la retraite

    La cour a jugé que le ministre ne pouvait pas donner un effet rétroactif à la décision de mise à la retraite, car M me B n'avait pas épuisé ses droits à la disponibilité à la date de prise d'effet de la décision annulée.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'Etat devait verser à l'avocat de M me B une somme en application des dispositions légales relatives à l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les ministres de l'Économie et du Budget contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes ayant confirmé l'annulation d'une décision de mise à la retraite d'office de Mme B. Les ministres soutenaient que la cour avait commis une erreur de droit en considérant que Mme B n'avait pas épuisé ses droits à la disponibilité. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, affirmant que le ministre ne peut donner un effet rétroactif à une décision de retraite si le fonctionnaire n'a pas épuisé ses droits, conformément aux articles 47 et 48 du décret du 14 mars 1986. L'État est condamné à verser 3 000 euros à l'avocat de Mme B.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 8e et 3e ss-sect. réunies, 27 oct. 2010, n° 316578, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 316578
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 21 février 2008
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Comp., dans un cas où l'agent avait épuisé ses droits au maintien en disponibilité, 8 février 1984, Min. c/ Morvan, n° 43091, T. p. 658. Rappr., dans le cas contraire, Section, 27 mai 1977, Loscos, n° 93920, p. 248.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000022973492
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:2010:316578.20101027

Sur les parties

Texte intégral

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