Conseil d'État, Juge des référés, 23 janvier 2013, 365262, Publié au recueil Lebon
TA Mayotte 29 décembre 2012
>
CE
Rejet 23 janvier 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Méconnaissance du principe du contradictoire

    La cour a estimé que le délai accordé à la commune pour préparer sa défense était suffisant et adapté aux nécessités de l'urgence.

  • Rejeté
    Absence d'urgence

    La cour a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences difficilement réversibles des travaux entrepris.

  • Rejeté
    Propriété non définitivement établie

    La cour a considéré que les travaux portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété de M me B…, qui est une liberté fondamentale.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en référé par la commune de Chirongui pour contester l'ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Mamoudzou qui lui a enjoint de cesser immédiatement les travaux entrepris sur une parcelle revendiquée par Mme B. La commune soutient que le juge des référés a méconnu le principe du contradictoire en ne lui laissant pas un délai suffisant pour préparer sa défense. Le Conseil d'État rejette la requête de la commune, estimant que le délai laissé à la commune pour préparer sa défense était suffisant. Le Conseil d'État confirme également que les travaux entrepris par la commune portent une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété de Mme B. Le Conseil d'État condamne la commune à verser une somme de 2 000 euros à Mme B. au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires37

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Le référé-liberté au service de la protection de l’environnement ?
Louise Guinard · Blog Droit Administratif · 3 octobre 2022

2Droit administratif français – Troisième Partie – Chapitre 2 XXX
www.revuegeneraledudroit.eu · 24 février 2021

3B. Un rééquilibrage de la fonction vers le juge administratif
www.revuegeneraledudroit.eu · 21 février 2021
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 23 janv. 2013, n° 365262, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 365262
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Mayotte, 29 décembre 2012, N° 1200743
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., sur le principe d'une compétence des juridictions administrative comme judiciaire pour constater l'existence d'une voie de fait, TC, 27 juin 1966, Guigon, p. 830. Rappr., pour une injonction prononcée par un juge des référés saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, CE, 12 mai 2010, Alberigo, n° 333565, T. pp. 694-904.,,[RJ2] Comp., s'agissant d'un délai jugé insuffisant, CE, 22 avril 2010, Ministre d'Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, n° 338662, T. pp. 900-907.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000026977858
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2013:365262.20130123

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des référés, 23 janvier 2013, 365262, Publié au recueil Lebon