Cour d'appel de Grenoble, Ch. sociale -section b, 7 avril 2022, n° 20/01022
CPH Grenoble 20 février 2020
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CA Grenoble
Infirmation partielle 7 avril 2022
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CASS
Rejet 29 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Délai de prescription pour engager des poursuites disciplinaires

    La cour a constaté que les faits reprochés à Monsieur F X étaient effectivement prescrits, car l'employeur n'a pas prouvé avoir eu connaissance des faits dans le délai légal.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, en raison de la prescription des faits reprochés.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a accordé à Monsieur F X une indemnité compensatrice de préavis, conformément à la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement

    La cour a jugé que Monsieur F X avait droit à une indemnité conventionnelle de licenciement, conformément à la convention collective applicable.

  • Accepté
    Préjudice subi en raison du licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a accordé des dommages et intérêts à Monsieur F X pour le préjudice subi en raison de son licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de procédure

    La cour a jugé équitable d'accorder une indemnité de procédure à Monsieur F X, en raison de la décision rendue.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Grenoble a infirmé le jugement du Conseil de Prud'hommes de Grenoble qui avait jugé le licenciement de Monsieur F X pour faute grave comme reposant sur une cause réelle et sérieuse et sans lien avec son état de santé. La question juridique principale était de savoir si les faits reprochés à l'appui du licenciement étaient prescrits et si le licenciement était justifié. La Cour a estimé que les faits datant de mai et juin 2017 étaient prescrits, car l'employeur avait connaissance des faits plus de deux mois avant l'engagement de la procédure disciplinaire, et que la société n'a pas apporté la preuve contraire. En conséquence, la Cour a déclaré le licenciement sans cause réelle et sérieuse et a condamné la SAS SCHNEIDER ELECTRIC FRANCE à verser à Monsieur X diverses indemnités, dont une pour licenciement sans cause réelle et sérieuse de 64 944 euros, ainsi qu'une indemnité de procédure de 2 000 euros, tout en rejetant les demandes de l'employeur et en le condamnant aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. -sect. b, 7 avr. 2022, n° 20/01022
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 20/01022
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 20 février 2020, N° 18/00129
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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