Cour d'appel de Versailles, 12ème chambre, 22 mai 2012, n° 11/04433
TCOM Nanterre 22 janvier 2010
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CA Versailles
Confirmation 27 juillet 2010
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CA Versailles
Confirmation 27 octobre 2010
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CASS
Cassation partielle 24 mai 2011
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CA Versailles
Infirmation partielle 22 mai 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Violation d'un accord de parité capitalistique

    La cour a estimé que l'accord de parité ne s'appliquait pas aux actions acquises par A Propreté, rendant la demande de cession forcée infondée.

  • Rejeté
    Inexécution des obligations par un associé

    La cour a jugé que les manquements allégués ne justifiaient pas la dissolution, car il n'y avait pas de paralysie du fonctionnement de la société.

  • Rejeté
    Préjudice causé par les actions de Sita France et Suez

    La cour a estimé qu'Esterra n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice en raison des tensions entre actionnaires.

  • Accepté
    Exécution d'une décision de justice

    La cour a jugé que la restitution des actions était justifiée en raison de l'exécution de l'arrêt de la cour d'appel.

  • Accepté
    Droit aux dividendes sur les actions cédées

    La cour a jugé que A Propreté avait droit aux dividendes en raison de la décision de l'assemblée générale.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Versailles, saisie en renvoi après cassation, a statué sur le litige opposant la société A Propreté à la société Sita France et à la société Suez Environnement concernant la cession de 2 049 actions de la société Esterra. La question juridique centrale résidait dans la validité et l'application d'accords extra-statutaires (promesse, protocole et avenant) régissant la gouvernance et la répartition des actions d'Esterra, et si ces accords imposaient une parité capitalistique entre les parties. La juridiction de première instance avait condamné A Propreté à céder des actions à Sita France, mais la Cour d'Appel a infirmé cette décision, jugeant que les accords ne concernaient que les actions détenues par les ayants droit de M. D et non l'ensemble des actions minoritaires. La Cour a également rejeté la demande de dissolution d'Esterra formulée par Sita France et Suez Environnement, faute de preuve de paralysie du fonctionnement de la société. En conséquence, la Cour a ordonné à Sita France de restituer les actions à A Propreté et de lui verser les dividendes correspondants, rejetant toutes les autres demandes de Sita France et Suez Environnement, y compris les demandes de dommages-intérêts et de mesures équivalentes, et les condamnant aux dépens ainsi qu'à payer à A Propreté et à Esterra une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Versailles, 12e ch., 22 mai 2012, n° 11/04433
Juridiction : Cour d'appel de Versailles
Numéro(s) : 11/04433
Sur renvoi de : Cour de cassation, chambre commerciale, financière et économique, 24 mai 2011
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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