Conseil d'État, 6ème chambre, 10 mars 2022, 447130, Inédit au recueil Lebon
CAA Nantes
Annulation 1 octobre 2020
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CE
Annulation 10 mars 2022
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CAA Nantes 5 mai 2023
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CAA Nantes
Rejet 8 novembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la régularisation des capacités techniques et financières

    Le Conseil d'Etat a estimé que la cour administrative d'appel avait dénaturé les pièces du dossier en refusant d'exercer ses pouvoirs de régularisation, ce qui a entaché son arrêt d'erreur de droit.

  • Accepté
    Droit au remboursement des frais de justice

    Le Conseil d'Etat a décidé que l'association devait verser une somme à la société au titre des frais de justice, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

  • Rejeté
    Absence de fondement des conclusions de l'association

    Le Conseil d'Etat a rejeté les conclusions de l'association, considérant qu'elles n'étaient pas justifiées.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé l'arrêt de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait annulé l'arrêté préfectoral autorisant la société Ferme éolienne du Pays de Flée à exploiter un parc éolien, en raison d'une insuffisance de justification des capacités techniques et financières de la société. Le Conseil d'État a jugé que la cour avait commis une erreur de droit en ne mettant pas en œuvre les pouvoirs de régularisation prévus par l'article L. 181-18 du code de l'environnement, car le vice relevé était régularisable et aucun changement d'exploitant n'était prévu, seulement un changement de contrôle de la société. En conséquence, l'affaire a été renvoyée à la cour administrative d'appel de Nantes et l'association « Bien vivre dans le pays de Flée » et autres a été condamnée à verser 3 000 euros à la société Ferme éolienne du Pays de Flée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Village Justice · 16 février 2026
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Sur la décision

Référence :
CE, 6e chs, 10 mars 2022, n° 447130
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 447130
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Nantes, 1 octobre 2020, N° 19NT02508
Dispositif : Renvoi après cassation
Date de dernière mise à jour : 4 juillet 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000045336508
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2022:447130.20220310
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Sur les parties

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