Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 7 juin 2023, 447797, Publié au recueil Lebon
TA Marseille 23 janvier 2020
>
CAA Marseille
Annulation 16 octobre 2020
>
TA Marseille 14 janvier 2021
>
TA Marseille 28 janvier 2021
>
TA Marseille
Rejet 23 août 2022
>
TA Marseille
Rejet 14 mars 2023
>
TA Marseille
Rejet 14 mars 2023
>
CE
Rejet 7 juin 2023
>
CAA Marseille
Rejet 6 décembre 2023
>
CAA Marseille
Rejet 6 décembre 2023
>
CAA Marseille
Rejet 26 avril 2024
>
CAA Marseille
Rejet 26 avril 2024
>
CE
Désistement 21 août 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inexistence d'un titre d'occupation pour M. A

    La cour a jugé que le bail rural de M. A, reconnu valide jusqu'à une certaine date, constituait un titre d'occupation, empêchant ainsi la qualification d'occupation sans droit ni titre.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intégrité du domaine public

    La cour a estimé que l'activité pastorale de M. A ne compromettait pas l'intégrité du domaine public, ce qui a conduit à l'annulation des poursuites.

  • Rejeté
    Responsabilité de M. A dans la procédure

    La cour a jugé que M. A n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui empêche de lui imposer des frais.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres contre un arrêt de la cour administrative d’appel de Marseille ayant annulé une condamnation de M. A pour occupation sans titre du domaine public, en se fondant sur l'existence d'un bail rural valide. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que le bail, non dénoncé, conférait à M. A un droit d'occupation, empêchant ainsi la qualification d'occupation sans droit ni titre selon l'article L. 322-10-4 du code de l'environnement. Le Conservatoire est condamné à verser 3 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires33

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Requalification d’emphytéoses de droit privé en BEA : point d’étape à l’été 2025 [VIDEO et article]
blog.landot-avocats.net · 28 juillet 2025

2Requalification d’emphytéoses de droit privé en BEA : vers un mini-tsunami ? [mise à jour au 9 juin 2025]
blog.landot-avocats.net · 9 juin 2025

3Le sort des baux commerciaux conclus sur le domaine publicAccès limité
efe.fr · 18 décembre 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 5-6 chr, 7 juin 2023, n° 447797, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 447797
Importance : Publié au recueil Lebon
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 16 octobre 2020, N° 20MA01368, 20MA01470
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
., s'agissant d'un bail commercial, CE, 21 décembre 2022, Commune de Saint-Félicien, n° 464505, à publier au Recueil.
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047656379
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:447797.20230607
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 5ème - 6ème chambres réunies, 7 juin 2023, 447797, Publié au recueil Lebon