Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 24 juillet 2023, 462778
TA Melun 2 février 2022
>
CE
Annulation 24 juillet 2023

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Méconnaissance de la portée des écritures

    La cour a estimé que le tribunal administratif s'est mépris sur la portée des écritures, car les requérants demandaient des documents spécifiques qui n'avaient pas été fournis.

  • Accepté
    Droit à la communication des documents administratifs

    La cour a jugé que la communication de la méthodologie n'était pas de nature à compromettre la recherche d'infractions, et que le refus de l'ANDPC était donc infondé.

  • Rejeté
    Atteinte au secret des affaires

    La cour a estimé que la demande des requérants ne visait pas à identifier les organismes concernés, et que la communication des données pouvait être satisfaite sans révéler d'informations protégées.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que les requérants n'étaient pas les parties perdantes dans cette instance, et a donc rejeté leur demande.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation après un jugement du tribunal administratif de Melun concernant la demande de communication de la méthodologie utilisée par l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) pour sélectionner les actions soumises au contrôle de la commission scientifique indépendante (CSI) des médecins, ainsi que des données statistiques concernant les organismes de formation évalués. Le tribunal administratif a estimé que la demande de communication de la méthodologie avait été satisfaite, car l'ANDPC avait communiqué un compte rendu de réunion contenant une description des méthodes d'échantillonnage utilisées. Le Conseil d'État casse le jugement du tribunal administratif, car celui-ci s'est mépris sur la portée des écritures dont il était saisi. Le Conseil d'État estime que l'ANDPC détient d'autres documents décrivant la méthodologie litigieuse et que la demande des requérants n'a pas été satisfaite. Le Conseil d'État enjoint donc à l'ANDPC de communiquer ces documents. En revanche, le Conseil d'État estime que la demande de communication des données statistiques est satisfaite par la communication de tableaux retracant le nombre d'actions réalisées et évaluées par chaque organisme, sans identification des organismes concernés.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires7

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Maître Hassan Kohen
kohenavocats.com · 1 juin 2026

2Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°474032
Conclusions du rapporteur public · 7 février 2025

3Opacité des algorithmes: atteinte ou conciliation avec le droit à la transparence?
www.desmarais-avocats.fr · 25 octobre 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 10-9 chr, 24 juil. 2023, n° 462778, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 462778
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Melun, 2 février 2022, N° 2002960
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 13 août 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000047881637
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2023:462778.20230724
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 10ème - 9ème chambres réunies, 24 juillet 2023, 462778