Conseil d'État, 5ème chambre, 31 décembre 2025, 505782, Inédit au recueil Lebon
CE
Annulation 9 mars 2016
>
TA Lyon
Rejet 19 juin 2025
>
CE
Annulation 31 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur la condition d'urgence

    La cour a estimé que le juge des référés a effectivement commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des intérêts publics que les requérants sont chargés de défendre.

  • Accepté
    Doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale

    La cour a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des règles relatives à la reconnaissance des diplômes est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation d'exercice.

  • Accepté
    Préjudice à l'intérêt public

    La cour a reconnu que la décision contestée pouvait effectivement nuire à l'intérêt public, justifiant ainsi la suspension de son exécution.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a jugé que les requérants, en tant que parties gagnantes, ont droit à un remboursement des frais engagés.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes suite au rejet de leur demande de suspension de l'autorisation d'exercer délivrée à M. A…. Les requérants invoquaient un moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du code de la santé publique et du droit de l'Union européenne relatives à la reconnaissance des qualifications professionnelles.

Le Conseil d'État casse l'ordonnance du tribunal administratif pour erreur de droit, estimant que le juge des référés avait erronément appliqué la procédure d'expertise interne à l'ordre. Il considère que l'ordre est fondé à contester la légalité de l'autorisation préfectorale, justifiant ainsi l'urgence.

En statuant au fond, le Conseil d'État suspend l'exécution de la décision préfectorale. Il estime que le moyen tiré de la méconnaissance des règles de reconnaissance des qualifications professionnelles, notamment celles issues des articles 45 et 49 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation d'exercer délivrée à M. A….

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Sur la décision

Référence :
CE, 5e chs, 31 déc. 2025, n° 505782
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 505782
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Lyon, 19 juin 2025, N° 2506328
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 2 janvier 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053277584
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:505782.20251231
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Sur les parties

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