Conseil d'État, Juge des référés, 4 février 2026, 512010, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 4 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte à la liberté d'aller et venir

    La cour a estimé que la sanction des arrêts, qui impose une restriction de la liberté d'aller et venir pour une durée limitée, ne constitue pas une atteinte manifestement illégale à cette liberté.

  • Rejeté
    Conditions d'exécution de la sanction

    La cour a jugé que les conditions d'exécution de la sanction, même si elles peuvent être contestées, ne justifient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

  • Rejeté
    Illégalité des instructions

    La cour a considéré que les instructions en question ne peuvent être regardées comme illégales au regard des dispositions du code de la défense.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 4 févr. 2026, n° 512010
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 512010
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053442937
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2026:512010.20260204
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2017-1687 du 13 décembre 2017
  2. Code de justice administrative
  3. Code de la défense.
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, Juge des référés, 4 février 2026, 512010, Inédit au recueil Lebon