CAA de TOULOUSE, 2ème chambre, 3 février 2026, 24TL00928, Inédit au recueil Lebon
TA Montpellier
Rejet 19 mars 2024
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CAA Toulouse
Rejet 16 septembre 2024
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CAA Toulouse
Rejet 8 janvier 2025
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CAA Toulouse
Annulation 20 janvier 2026
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CAA Toulouse
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation du jugement

    La cour a estimé que les premiers juges avaient suffisamment répondu aux moyens soulevés et que l'appelante n'était pas fondée à soutenir que le jugement était insuffisamment motivé.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que ce moyen ne pouvait être utilement invoqué car il se rapporte au bien-fondé du jugement et non à sa régularité.

  • Rejeté
    Défaut d'examen réel et sérieux de la situation

    La cour a jugé que le préfet avait examiné la situation de l'appelante et que son arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen réel et sérieux.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur l'absence de visa de long séjour

    La cour a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant cette condition à la demande de titre de séjour.

  • Rejeté
    Absence de motifs exceptionnels pour la régularisation

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'admettre l'appelante au séjour à titre exceptionnel.

  • Rejeté
    Droit à l'assistance juridique

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des autres demandes de l'appelante.

Résumé par Doctrine IA

Madame B... a demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal administratif de Montpellier avait rejeté sa demande.

La cour d'appel a d'abord jugé le jugement de première instance suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation des premiers juges. Elle a ensuite examiné le bien-fondé de la décision préfectorale.

La cour a confirmé la décision du préfet, estimant que l'absence de visa de long séjour était opposable et que les motifs exceptionnels invoqués n'étaient pas suffisamment établis. Elle a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de Madame B... et que l'interdiction de retour était suffisamment motivée. La cour a donc rejeté la requête de Madame B....

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Sur la décision

Référence :
CAA Toulouse, 2e ch., 3 févr. 2026, n° 24TL00928
Juridiction : Cour administrative d'appel de Toulouse
Numéro : 24TL00928
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Montpellier, 19 mars 2024, N° 2400289
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053442963

Sur les parties

Texte intégral

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