Conseil d'État, 6ème chambre, 20 mars 2026, 496176, Inédit au recueil Lebon
TA Poitiers 21 juillet 2016
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TA Poitiers
Annulation 25 avril 2018
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TA Limoges 21 novembre 2019
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CAA Bordeaux
Désistement 15 décembre 2020
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CAA Bordeaux
Rejet 15 décembre 2020
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CE 25 avril 2022
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CE
Rejet 25 avril 2022
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CAA Bordeaux
Non-lieu à statuer 13 février 2024
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CE 10 février 2025
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CE
Rejet 20 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Inopérance des moyens soulevés

    La cour a jugé que l'autorisation dont était titulaire la société n'avait reçu aucun commencement d'exécution et qu'il n'y avait pas eu de changement dans les circonstances de droit ou de fait depuis la délivrance de cette autorisation.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par l'association Vent de raison pour la sauvegarde du bocage des communes de Coulonges-les-Hérolles et Thollet. L'association contestait un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait rejeté sa requête visant à annuler la décision du préfet de la Vienne refusant de mettre un exploitant en demeure de solliciter une dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées.

L'association invoquait un moyen tiré de l'application des articles L. 411-1, L. 411-2, L. 181-2, L. 181-3, R. 411-6 et L. 171-7 du code de l'environnement. Elle soutenait que le préfet aurait dû mettre l'exploitant en demeure de déposer une demande de dérogation, même si l'autorisation n'avait pas encore reçu de commencement d'exécution. Le Conseil d'État rejette ce moyen, considérant que la cour administrative d'appel a correctement jugé que le préfet était fondé à refuser cette mise en demeure en l'absence de commencement d'exécution de l'autorisation et de changement de circonstances.

Le Conseil d'État casse donc partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux en ce qu'il a rejeté la requête de l'association. Il rejette les conclusions du pourvoi de l'association et celles de la société Parc éolien de Thollet et Coulonges au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CE, 6e chs, 20 mars 2026, n° 496176
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 496176
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Conseil d'État, 10 février 2025
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 mars 2026
Identifiant Légifrance : CETATEXT000053721211
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2026:496176.20260320
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