CEDH, Cour (grande chambre), AFFAIRE ODIEVRE c. FRANCE, 13 février 2003, 42326/98
CEDH, Recevabilité 16 octobre 2001
>
CEDH, Arrêt, Cour (Grande Chambre) 13 février 2003

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit au respect de la vie privée

    La Cour a estimé que la législation française, qui protège le secret de l'identité de la mère, ne constitue pas une violation de l'article 8, car elle vise à protéger les droits de la mère et à garantir la santé publique.

  • Rejeté
    Discrimination fondée sur la naissance

    La Cour a jugé qu'il n'y avait pas de différence de traitement injustifiée, car tous les enfants nés sous le secret sont soumis aux mêmes règles d'accès à leurs origines.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire Odièvre c. France, la requérante, Pascale Odièvre, a contesté le secret de sa naissance, arguant que cela violait son droit à la vie privée (article 8 de la Convention) et constituait une discrimination (article 14). La question juridique principale était de savoir si le droit français, qui protège le secret de l'identité des mères ayant accouché sous X, portait atteinte aux droits de la requérante. La Cour européenne des Droits de l'Homme a conclu, par dix voix contre sept, qu'il n'y avait pas eu violation de l'article 8, estimant que la législation française avait trouvé un équilibre entre les droits de la mère et ceux de l'enfant, et qu'il n'y avait pas eu non plus de discrimination au sens de l'article 14.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires39

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Accouchement sous x
exprime-avocat.fr · 3 septembre 2025

2[Brèves] Accouchement sous X : le juste équilibre entre le droit d'accès à ses origines et le droit à l'anonymat de la mèreAccès limité
Anne-lise Lonné-clément · Lexbase · 7 février 2024

3Accouchement sous X : le droit français est conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’hommeAccès limité
Par jean-jacques Lemouland, Professeur Des Universités, Cerfaps, Université De Bordeaux · Dalloz · 6 février 2024
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

  • Loi nº 93-22 du 8 janvier 1993
  • Code de l'action sociale et de la famille, articles L. 222-6 et 224-5
  • Code civil, article 341
  • Loi nº 78/753 du 17 juillet 1998
Référence :
CEDH, Cour (Grande Chambre), 13 févr. 2003, n° 42326/98
Numéro(s) : 42326/98
Publication : Recueil des arrêts et décisions 2003-III
Type de document : Arrêt
Jurisprudence de Strasbourg : Arrêt Bensaid c. Royaume-Uni, no 44599/98, 6 février 2001, § 47, CEDH 2001-I
Arrêt Johansen c. Norvège du 7 août 1996, Recueil 1996-III, p. 1008, § 78
Arrêt Kutzner c. Allemagne, no 46544/99, 26 février 2002, § 66, CEDH 2002-...
Arrêt Mikulic c. Croatie, no 53176/99, 7 février 2002, §§ 54, 58, et 64-68, CEDH 2002-...
Arrêt Salgueiro Da Silva Mouta c. Portugal, no 33290/96, 21 décembre1999, § 26, CEDH 1999-IX
Arrêt X et Y c. Pays-Bas du 26 mars 1985, série A no 91, p. 11, §§ 23, 24
Organisations mentionnées :
  • Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe
  • Comité consultatif
Niveau d’importance : Publiée au Recueil
Opinion(s) séparée(s) : Oui
Conclusions : Exception préliminaire rejetée (non-épuisement) ; Non-violation de l'art. 8 ; Non-violation de l'art. 14+8
Identifiant HUDOC : 001-65492
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2003:0213JUD004232698
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CEDH, Cour (grande chambre), AFFAIRE ODIEVRE c. FRANCE, 13 février 2003, 42326/98