Conseil de prud'hommes de Dinan, 1er juillet 2019, n° 18/00025
CPH Dinan 1 juillet 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a estimé que l'employeur avait mis en place des mesures de sécurité adéquates et que la salariée avait bénéficié de formations appropriées.

  • Accepté
    Reconnaissance de la maladie professionnelle

    La cour a reconnu que l'inaptitude de la salariée était bien d'origine professionnelle, en se basant sur les certificats médicaux fournis.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié par l'inaptitude de la salariée, qui faisait obstacle à son reclassement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de préavis, conformément à la législation applicable.

  • Accepté
    Droit à une indemnité complémentaire de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité complémentaire de licenciement, conformément à la législation applicable.

  • Accepté
    Non remise d'une attestation Pôle Emploi conforme

    La cour a reconnu que l'attestation fournie était erronée et a accordé des dommages et intérêts à la salariée.

  • Accepté
    Frais irrépétibles engagés par la salariée

    La cour a jugé qu'il était équitable d'allouer des frais irrépétibles à la salariée.

  • Accepté
    Remise des documents de fin de contrat

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents de fin de contrat conformément au jugement.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Madame B X a demandé au Conseil de Prud’hommes de reconnaître que son licenciement par la SAS SODIMAC était sans cause réelle et sérieuse, en raison d'une inaptitude d'origine professionnelle, et a sollicité diverses indemnités. Les questions juridiques posées incluent l'obligation de l'employeur de protéger la santé de la salariée, l'origine professionnelle de son inaptitude, et la légitimité du licenciement. Le Conseil a jugé que l'inaptitude de Madame B X était effectivement d'origine professionnelle, mais a validé le licenciement pour cause réelle et sérieuse. La SAS SODIMAC a été condamnée à verser plusieurs indemnités, dont une indemnité compensatrice de préavis et des dommages-intérêts pour non-remise d'attestation Pôle Emploi conforme.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Dinan, 1er juil. 2019, n° 18/00025
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Dinan
Numéro(s) : 18/00025

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Dinan, 1er juillet 2019, n° 18/00025