Conseil de prud'hommes de Montbéliard, 19 septembre 2000, n° F00/00022
CPH Montbéliard 19 septembre 2000

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation du droit à la vie privée et absence de preuve de surveillance

    La cour a estimé que la salariée n'a pas démontré que l'employeur avait eu connaissance des messages dans des conditions frauduleuses et que l'utilisation de la messagerie à des fins personnelles pendant les heures de travail constituait un comportement fautif.

  • Rejeté
    Absence de faute grave justifiant la mise à pied

    La cour a jugé que la salariée avait effectivement commis une faute en utilisant la messagerie pour des échanges non professionnels, justifiant ainsi la mise à pied.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Montbéliard, 19 sept. 2000, n° F00/00022
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Montbéliard
Numéro(s) : F00/00022

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes de Montbéliard, 19 septembre 2000, n° F00/00022