Conseil de prud'hommes d'Orléans, 1er juin 2022, n° F 20/00261
CPH Orléans 1 juin 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    Le Conseil a jugé que le licenciement reposait sur des fautes graves avérées, justifiant ainsi la décision de l'employeur.

  • Rejeté
    Indemnité conventionnelle de licenciement

    Le Conseil a confirmé que le licenciement était justifié par des fautes graves, rendant la demande d'indemnité conventionnelle irrecevable.

  • Rejeté
    Indemnité compensatrice de préavis

    Le Conseil a jugé que le licenciement pour faute grave ne donnait pas droit à une indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Rappel d'heures supplémentaires

    Le Conseil a estimé que le contrat de travail de Monsieur Y, le qualifiant de cadre dirigeant, le soustrait aux dispositions relatives aux heures supplémentaires.

  • Rejeté
    Indemnité pour travail dissimulé

    Le Conseil a jugé que les demandes d'indemnité pour travail dissimulé ne peuvent être retenues en raison de la qualification de cadre dirigeant de Monsieur Y.

  • Rejeté
    Dommages-intérêts pour non-respect des durées de travail

    Le Conseil a estimé que les dispositions contractuelles applicables à Monsieur Y, en tant que cadre dirigeant, excluent ces demandes.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Orléans, 1er juin 2022, n° F 20/00261
Juridiction : Conseil de prud'hommes d'Orléans
Numéro : F 20/00261

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil de prud'hommes d'Orléans, 1er juin 2022, n° F 20/00261