Conseil de prud'hommes de Tarbes, 25 mai 2020, n° F 17/00150
CPH Tarbes 25 mai 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Refus de report de l'entretien préalable

    La cour a jugé que l'employeur n'était pas tenu de déférer à la demande de report de l'entretien, ce qui rend la demande de dommages et intérêts mal fondée.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, mais a accordé l'indemnité conventionnelle de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés ne justifiaient pas la privation de l'indemnité de préavis, accordant ainsi cette indemnité à la salariée.

  • Accepté
    Droit aux congés payés

    La cour a accordé les congés payés afférents à l'indemnité de préavis, considérant que la salariée y avait droit.

  • Rejeté
    Motifs du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement reposait sur des faits avérés et constituait une cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Atteinte à l'intérêt collectif

    La cour a rejeté la demande, considérant qu'il n'y avait pas de preuve d'une atteinte à l'intérêt collectif.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Tarbes, 25 mai 2020, n° F 17/00150
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Tarbes
Numéro : F 17/00150

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Conseil de prud'hommes de Tarbes, 25 mai 2020, n° F 17/00150