Conseil de prud'hommes de Créteil, 30 novembre 2020, n° 94000
CPH Créteil 30 novembre 2020

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé la gravité des faits justifiant le licenciement, et que les motifs avancés ne sont pas établis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a reconnu le droit de Monsieur Y à une indemnité de licenciement, conformément aux dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que Monsieur Y avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a reconnu le droit de Monsieur Y à une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis, conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a jugé que l'employeur avait pris les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des travailleurs, rejetant ainsi la demande de Monsieur Y.

  • Accepté
    Demande d'exécution provisoire

    La cour a jugé que l'exécution provisoire était justifiée dans cette affaire.

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Sur la décision

Référence :
Cons. prud’h. Créteil, 30 nov. 2020, n° 94000
Juridiction : Conseil de prud'hommes de Créteil
Numéro : 94000

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil de prud'hommes de Créteil, 30 novembre 2020, n° 94000