Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 18 mars 2026, n° 2306400
TA Bordeaux
Rejet 18 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que les moyens invoqués par le requérant ne sont pas fondés et que l'arrêté a été régulièrement notifié.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la procédure disciplinaire a été respectée et que les faits reprochés étaient suffisamment établis.

  • Rejeté
    Droit à la réintégration suite à l'annulation de l'arrêté

    La cour a rejeté la demande de réintégration en raison du rejet de la demande d'annulation de l'arrêté.

  • Rejeté
    Privation de traitement suite à l'exclusion

    La cour a jugé que les conclusions indemnitaires étaient tardives et irrecevables.

  • Rejeté
    Droit à la prime de précarité

    La cour a estimé que la prime de précarité n'était pas due car le contrat n'a pas été exécuté jusqu'à son terme.

  • Rejeté
    Frais d'instance

    La cour a jugé que la commune et l'État n'étaient pas les parties perdantes dans cette instance.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, 2e ch., 18 mars 2026, n° 2306400
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2306400
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Bordeaux, 2ème chambre, 18 mars 2026, n° 2306400