Tribunal administratif de Caen, 2ème chambre, 23 février 2024, n° 2302316
TA Caen
Annulation 23 février 2024
>
TA Rouen
Rejet 15 juillet 2025

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de l'autorité préfectorale

    La cour a constaté que le préfet n'a pas proposé trois postes vacants à M. A, ce qui constitue une méconnaissance des dispositions légales applicables.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation

    La cour a relevé que l'arrêté ne justifie pas les raisons pour lesquelles M. A n'a pas été proposé à d'autres postes, ce qui entache la décision d'insuffisance de motivation.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions légales sur la réintégration

    La cour a jugé que le préfet a omis de proposer trois postes vacants, privant ainsi M. A de son droit de choix, ce qui constitue une illégalité.

  • Accepté
    Réexamen de la situation administrative

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la situation de M. A, en lui proposant trois postes vacants dans un délai déterminé.

  • Accepté
    Frais de justice

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme à verser à M. A pour couvrir ses frais de justice, conformément à la législation en vigueur.

Résumé par Doctrine IA

La décision concerne une requête de M. B A, représenté par Me Cavelier, qui demande l'annulation d'un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest l'admettant à reprendre ses fonctions à temps plein au sein de la circonscription de sécurité publique d'Alençon. M. A soutient que la décision est entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance des dispositions de la fonction publique, d'erreur manifeste d'appréciation et d'illégalité. Le préfet conclut au rejet de la requête. La juridiction constate que le préfet a méconnu les dispositions de la fonction publique en ne proposant pas à M. A trois postes vacants d'un emploi de son grade avant de le réintégrer. Par conséquent, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de reconstituer sa carrière dans un délai de quatre mois. L'Etat est condamné à verser une somme de 1 500 euros à M. A.

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Sur la décision

Référence :
TA Caen, 2e ch., 23 févr. 2024, n° 2302316
Juridiction : Tribunal administratif de Caen
Numéro : 2302316
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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