Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 6ème chambre, 14 février 2025, n° 2101134
CE 12 octobre 2023
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CE 18 juin 2024
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TA Cergy-Pontoise
Rejet 14 février 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Illégalité de l'arrêté fixant les obligations d'économies d'énergie

    La cour a estimé qu'aucune disposition législative n'exige que les actes réglementaires soient datés pour être valides.

  • Rejeté
    Absence de manquement délibéré

    La cour a jugé que le non-respect des obligations d'économies d'énergie est suffisant pour justifier la pénalité, indépendamment de la volonté de la société.

  • Rejeté
    Non-respect du caractère contradictoire de la procédure

    La cour a estimé que la procédure a été respectée, la société ayant eu l'opportunité de répondre aux mises en demeure.

  • Rejeté
    Caractère disproportionné de la pénalité

    La cour a jugé qu'elle n'avait pas compétence pour réduire le montant de la pénalité, qui a été fixé conformément aux dispositions légales.

  • Rejeté
    Vice de forme du titre de perception

    La cour a jugé que le titre de perception mentionnait suffisamment les bases de liquidation et que la société avait été informée des éléments de calcul.

  • Rejeté
    Erreur dans la désignation du redevable

    La cour a estimé que la mention du numéro SIREN était suffisante pour identifier la société concernée.

  • Rejeté
    Défaut de signature du titre

    La cour a constaté que le titre était signé par une personne ayant reçu délégation de signature, ce qui est conforme aux exigences légales.

  • Rejeté
    Défaut de motivation du titre

    La cour a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé par référence à la décision de pénalité.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision de pénalité

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que la décision de pénalité était légale.

Résumé par Doctrine IA

La société SEC Grand Paris a demandé l'annulation d'une décision du 27 janvier 2020, imposant une pénalité de 633 927 euros pour non-respect de ses obligations d'économies d'énergie, ainsi qu'une réduction de cette pénalité et le remboursement de frais d'instance. Les questions juridiques posées incluent la légalité de la décision administrative, le respect de la procédure contradictoire, et la proportionnalité de la pénalité. Le Conseil d'État a rejeté les requêtes, confirmant que la décision était légale, que la procédure avait été respectée, et que la pénalité ne constituait pas une sanction administrative. Les frais d'instance demandés par la société ont également été refusés.

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Sur la décision

Référence :
TA Cergy-Pontoise, 6e ch., 14 févr. 2025, n° 2101134
Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise
Numéro : 2101134
Type de recours : Excès de pouvoir
Sur renvoi de : Conseil d'État, 18 juin 2024, N° 488823
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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