Tribunal administratif de Lyon, 27 janvier 2026, n° 2600343
TA Lyon
Rejet 27 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Absence de motivation de la décision

    La cour a constaté que la décision n'était pas motivée, ce qui crée un doute sérieux quant à sa légalité.

  • Accepté
    Méconnaissance des dispositions légales

    La cour a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions légales était de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

  • Accepté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a reconnu que la décision pouvait porter atteinte aux droits du requérant, ce qui justifie la suspension.

  • Accepté
    Délai de réexamen de la demande

    La cour a ordonné à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, considérant que cela était nécessaire pour respecter les droits du requérant.

  • Accepté
    Admission à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le versement d'une somme à l'avocat du requérant, conformément aux dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 27 janv. 2026, n° 2600343
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2600343
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Supplément d'instruction
Date de dernière mise à jour : 30 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Lyon, 27 janvier 2026, n° 2600343