Tribunal administratif de Marseille, 7ème chambre, 18 mars 2025, n° 2409712
TA Marseille
Rejet 18 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que le signataire de l'arrêté avait reçu délégation de signature du préfet, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à ce droit, car la requérante ne justifie pas d'attaches familiales en France en dehors de son époux et de leurs enfants.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'enfant

    La cour a estimé que la décision n'entraîne pas la séparation de la cellule familiale et que les enfants peuvent poursuivre leur scolarité dans leur pays d'origine.

  • Rejeté
    Droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations relatives à la vie privée et familiale, et que la demande d'injonction était donc infondée.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions de la requête principale.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 7e ch., 18 mars 2025, n° 2409712
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2409712
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 7ème chambre, 18 mars 2025, n° 2409712