Tribunal administratif de Marseille, 12 mars 2026, n° 2511710
TA Marseille
Rejet 12 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté attaqué comportait une motivation suffisante, exposant les éléments déterminants ayant conduit à la décision du préfet.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que la requérante n'a pas produit de preuves suffisantes pour établir des liens personnels et familiaux effectifs en France, rendant ce moyen non fondé.

  • Rejeté
    Risque de persécutions en cas de retour en Côte d'Ivoire

    La cour a jugé que la requérante n'a pas fourni d'éléments précis concernant les risques encourus, rendant ce moyen également non fondé.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que les moyens avancés pour justifier cette injonction n'étaient pas fondés.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet de la requête principale, ce qui rend la demande d'indemnisation sans objet.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 12 mars 2026, n° 2511710
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2511710
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 12 mars 2026, n° 2511710