Tribunal administratif de Melun, 4ème chambre, 12 avril 2024, n° 2400213
TA Melun
Désistement 12 avril 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Vice d'incompétence

    La cour a estimé que la décision contestée émanait du directeur général du CROUS, qui était compétent pour l'annoncer.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que la convocation avait été faite dans les délais et que le quorum avait été respecté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que la mesure était justifiée par des considérations de sécurité et de bon déroulement des jeux Olympiques.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a estimé que le CROUS n'était pas la partie perdante et n'avait donc pas à verser de somme au titre des frais de justice.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    La cour a constaté que les procédures avaient été respectées et que le quorum était atteint.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les mesures de relogement étaient adéquates et que l'intérêt des étudiants était préservé.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a estimé que le CROUS n'était pas la partie perdante et n'avait donc pas à verser de somme au titre des frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Le syndicat Solidaires étudiant-e-s conteste une décision du CROUS de Créteil limitant le droit d'occupation des logements étudiants jusqu'au 30 juin 2024 pour les réserver aux personnels des Jeux Olympiques de juillet à septembre 2024. Le syndicat demande l'annulation de cette décision et l'enjoignement au CROUS de renouveler les droits d'occupation jusqu'au 31 août 2024, sous astreinte.

Le tribunal a été saisi de deux requêtes : la première (n° 2309818) concernant la décision initiale du CROUS et la seconde (n° 2400213) visant une délibération du conseil d'administration du CROUS de Créteil qui a fixé des garanties de relogement pour les étudiants.

Le tribunal a constaté le désistement d'office du syndicat pour la première requête, faute de confirmation de maintien de ses conclusions. Pour la seconde requête, le tribunal rejette les arguments du syndicat, estimant que la délibération du CROUS n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ne porte pas atteinte au principe d'égal accès à l'enseignement supérieur et ne nécessite pas d'indemnisation des étudiants déménagés. Les interventions de la Fondation Abbé A et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sont admises. Le tribunal rejette les demandes d'annulation et de frais de justice présentées par le syndicat.

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Sur la décision

Référence :
TA Melun, 4e ch., 12 avr. 2024, n° 2400213
Juridiction : Tribunal administratif de Melun
Numéro : 2400213
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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