Tribunal administratif de Melun, 12ème chambre, éloignement, 16 décembre 2024, n° 2407925
TA Melun
Non-lieu à statuer 16 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'acte

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par un adjoint à la directrice des migrations, à qui la préfète avait délégué sa signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de la décision

    La cour a jugé que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires, justifiant ainsi la mesure d'éloignement.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que M. B n'établit pas être chargé de famille en France et n'allègue pas d'attaches personnelles suffisantes, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision fixant le pays de destination

    La cour a jugé que l'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Risque en cas de retour dans le pays d'origine

    La cour a noté que M. B n'apporte aucun élément personnalisé pour justifier ses craintes, écartant ainsi ce moyen.

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Sur la décision

Référence :
TA Melun, 12e ch., éloignement, 16 déc. 2024, n° 2407925
Juridiction : Tribunal administratif de Melun
Numéro : 2407925
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Melun, 12ème chambre, éloignement, 16 décembre 2024, n° 2407925