Tribunal administratif de Nantes, 25 mars 2026, n° 2601821
TA Nantes
Rejet 25 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

Madame A... demande la suspension de l'exécution d'un arrêté municipal lui imposant de remettre en état un terrain et de cesser certaines activités. Elle invoque l'urgence due aux conséquences financières de l'astreinte et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

La juridiction relève que l'arrêté initial ne crée pas d'obligation de payer une somme d'argent, donc l'urgence n'est pas caractérisée. Cependant, un arrêté ultérieur a prononcé une astreinte de 18 200 euros, dont le recouvrement est en cours.

La juridiction rejette la requête, considérant que l'urgence n'est pas établie pour l'arrêté initial. Elle rappelle que la contestation d'un titre de recette exécutoire a un effet suspensif, offrant une voie de recours appropriée.

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Sur la décision

Référence :
TA Nantes, 25 mars 2026, n° 2601821
Juridiction : Tribunal administratif de Nantes
Numéro : 2601821
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 31 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nantes, 25 mars 2026, n° 2601821