Tribunal administratif de Nice, 6 mars 2026, n° 2601658
TA Nice
Rejet 6 mars 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie

    Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la fermeture de 48 heures compromettrait gravement son équilibre financier.

  • Rejeté
    Vice de procédure

    Le juge a considéré que, même si des vices de procédure étaient allégués, cela ne suffisait pas à établir l'urgence requise pour suspendre l'arrêté.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    Le juge a jugé que les éléments fournis ne justifiaient pas une suspension de l'arrêté, car la fermeture était limitée dans le temps et ne compromettait pas la pérennité de l'entreprise.

  • Rejeté
    Communication de pièces essentielles

    Le juge a rejeté cette demande, considérant qu'elle était accessoire à la demande principale de suspension et que l'urgence n'était pas établie.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais

    Le juge a rejeté cette demande, considérant que la requête principale était mal fondée et que la société ne pouvait pas prétendre à des frais.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Nice, 6 mars 2026, n° 2601658
Juridiction : Tribunal administratif de Nice
Numéro : 2601658
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mars 2026

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Nice, 6 mars 2026, n° 2601658