Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 19 septembre 2025, n° 2501394
TA Nîmes 26 mai 2025
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TA Nîmes
Annulation 19 septembre 2025
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CAA Marseille 21 octobre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a constaté que l'arrêté contesté était effectivement signé par une autorité incompétente, ce qui entache la légalité de la décision.

  • Accepté
    Défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale

    La cour a jugé que la décision ne respectait pas l'obligation d'examen particulier de la situation du requérant, ce qui constitue une violation de ses droits.

  • Accepté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que l'obligation de quitter le territoire français portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Accepté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

  • Accepté
    Illégalité de la décision d'interdiction de retour

    La cour a ordonné au préfet de prendre toutes mesures nécessaires pour effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen.

  • Accepté
    Droit à l'aide juridictionnelle

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B A demande l'annulation d'un arrêté du préfet de Vaucluse qui refuse le renouvellement de son titre de séjour et lui impose une obligation de quitter le territoire français. Les questions juridiques posées concernent la légalité de cet arrêté, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la compétence de l'autorité signataire. La juridiction conclut que l'arrêté est illégal, car il porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A, et annule les décisions contestées. Elle enjoint également le préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch., 19 sept. 2025, n° 2501394
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2501394
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Nîmes, 26 mai 2025
Dispositif : Désistement
Date de dernière mise à jour : 23 septembre 2025

Sur les parties

Texte intégral

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