Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 6 janvier 2026, n° 2505557
TA Nîmes
Rejet 6 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen, considérant que l'arrêté avait été signé par une personne ayant reçu délégation de pouvoir.

  • Rejeté
    Vice de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté contenait les éléments de droit et de fait nécessaires, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait correctement évalué la situation du requérant, notamment en raison de son passé judiciaire.

  • Rejeté
    Violation des droits en vertu de la convention européenne

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la convention, compte tenu des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation de séjour

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'arrêté d'éloignement était légal.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a estimé que l'Etat n'était pas la partie perdante dans cette instance, écartant ainsi la demande.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, reconduites à la frontière, 6 janv. 2026, n° 2505557
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2505557
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 10 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 6 janvier 2026, n° 2505557