Tribunal administratif de Nîmes, 2ème chambre, 16 avril 2026, n° 2403061
TA Nîmes
Rejet 16 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

Mme A... demandait l'annulation d'un arrêté lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions d'un an. Elle invoquait l'incompétence de l'autorité signataire, un vice de procédure lié à la non-information de son droit de se taire, l'absence de preuve des faits reprochés et la disproportion de la sanction.

Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, considérant que le signataire bénéficiait d'une délégation de pouvoir. Il a également écarté le moyen relatif au droit de se taire, estimant que la sanction ne reposait pas de manière déterminante sur des propos tenus sans information préalable de ce droit.

La juridiction a jugé que la matérialité des faits était établie, notamment le dépassement du volume horaire autorisé pour une activité accessoire et l'exercice de cette activité sans autorisation. Elle a considéré que la sanction, bien que sévère, était proportionnée à la gravité des fautes commises par Mme A..., compte tenu de son statut et de la répétition des manquements.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 2e ch., 16 avr. 2026, n° 2403061
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2403061
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 22 avril 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 2ème chambre, 16 avril 2026, n° 2403061