Tribunal administratif de Nîmes, 4 mai 2026, n° 2601999
TA Nîmes
Rejet 4 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B... demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Gard prononçant la fermeture administrative de son établissement. Il invoquait l'urgence due à une perte immédiate de chiffre d'affaires et des difficultés économiques, ainsi que des vices de légalité de l'arrêté.

Le juge des référés devait apprécier si l'urgence était caractérisée et s'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision. L'urgence est remplie si la décision porte un préjudice grave et immédiat au requérant.

Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que M. B... n'avait pas suffisamment démontré l'urgence de sa situation. Les pièces produites ne suffisaient pas à prouver un préjudice grave et immédiat à sa viabilité économique.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 4 mai 2026, n° 2601999
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2601999
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 11 mai 2026

Sur les parties

Texte intégral

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