Tribunal administratif d'Orléans, 11 mars 2026, n° 2601155
TA Orléans 11 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Urgence liée à la perte de droits sociaux

    La cour a estimé que la décision en litige cause un préjudice grave et immédiat au requérant, justifiant ainsi la suspension de l'exécution de la décision.

  • Accepté
    Doute sérieux sur la légalité de la décision

    La cour a relevé que le simple placement en garde à vue ne caractérise pas une menace grave à l'ordre public, créant ainsi un doute sérieux quant à la légalité de la décision de retrait.

  • Accepté
    Droit à une autorisation de séjour et de travail

    La cour a ordonné au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail, considérant l'urgence de la situation du requérant.

  • Accepté
    Conditions d'admission à l'aide juridictionnelle

    La cour a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, compte tenu de son statut d'allocataire du RSA et de l'urgence de la situation.

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… demande la suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir retirant son certificat de résidence algérien de 10 ans et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Il sollicite également une injonction pour obtenir un récépissé l'autorisant à travailler, ainsi que le bénéfice de l'aide juridictionnelle.

La question juridique principale est de savoir si les conditions d'urgence et de doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale sont réunies pour justifier la suspension. Le requérant invoque la perte de ses aides sociales et la précarité de sa situation, tandis que le préfet conteste l'urgence et la légalité de la décision.

La juridiction des référés a admis M. B… A… au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a suspendu l'exécution de la décision préfectorale, estimant que l'urgence était caractérisée par la perte de l'APL et que le placement en garde à vue sans suite immédiate ne suffisait pas à justifier le retrait du titre de séjour. Une injonction a été faite au préfet pour délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail d'une durée supérieure à 3 mois.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, 11 mars 2026, n° 2601155
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2601155
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 17 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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