Tribunal administratif d'Orléans, 1ère chambre, 5 mars 2026, n° 2402253
TA Orléans
Annulation 5 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit dans la fixation du début du congé

    La cour a estimé que l'administration devait placer le requérant en CLDM à compter du 2 janvier 2023, car son inaptitude avait été constatée et le placement à cette date était nécessaire pour régulariser sa situation.

  • Accepté
    Nécessité de régulariser la situation administrative

    La cour a jugé qu'il était nécessaire d'enjoindre au ministre de placer le requérant en CLDM à compter du 2 janvier 2023, conformément à la régularisation de sa situation.

  • Rejeté
    Nécessité d'une expertise pour déterminer l'origine et le point de départ du CLDM

    La cour a estimé qu'il n'était pas nécessaire d'ordonner une expertise, car les éléments du dossier permettaient déjà de statuer sur la demande.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais liés au litige

    La cour a jugé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande de remboursement des frais.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, 1re ch., 5 mars 2026, n° 2402253
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2402253
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 9 mars 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif d'Orléans, 1ère chambre, 5 mars 2026, n° 2402253