Tribunal administratif d'Orléans, 3ème chambre, 27 mars 2026, n° 2400504
TA Orléans
Rejet 27 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. et Mme A... demandent la décharge des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018. Ils estiment avoir rempli les conditions pour bénéficier de l'exonération de la plus-value de cession de leur activité d'agent commercial.

La question juridique centrale est de savoir si M. A... a continué d'exercer la direction effective de l'entreprise cédée, ce qui remettrait en cause l'exonération fiscale prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts. L'administration fiscale soutient que M. A... était le gérant de fait de la société cessionnaire.

Le tribunal rejette la requête, considérant que M. A... a bien exercé la direction effective de l'entreprise cessionnaire. Par conséquent, l'exonération de la plus-value de cession n'étant pas remplie, l'administration était fondée à remettre en cause le bénéfice de cette exonération.

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Sur la décision

Référence :
TA Orléans, 3e ch., 27 mars 2026, n° 2400504
Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans
Numéro : 2400504
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif d'Orléans, 3ème chambre, 27 mars 2026, n° 2400504