Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 26 décembre 2024, n° 2428488
TA Paris
Rejet 26 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une personne disposant d'une délégation de signature, rendant ce moyen infondé.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionne les articles pertinents et les circonstances de fait, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a constaté que le préfet a bien examiné la situation personnelle du requérant avant de prendre sa décision.

  • Rejeté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a jugé que le requérant n'a pas démontré qu'il avait des éléments pertinents à présenter qui auraient pu influencer la décision.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que l'atteinte n'était pas disproportionnée au regard des objectifs poursuivis par l'arrêté.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que ce moyen était infondé pour les mêmes raisons que celles évoquées concernant la vie privée.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
TA Paris, sect. 8 - ch. 1, 26 déc. 2024, n° 2428488
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2428488
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 26 décembre 2024, n° 2428488