Tribunal administratif de Paris, Section 8 - chambre 1, 29 janvier 2025, n° 2430097
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Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que le préfet de police avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un sous-directeur, rendant le moyen d'incompétence inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que l'arrêté attaqué indiquait suffisamment les circonstances de fait pour permettre à M. A de comprendre les motifs de la décision.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve que le préfet n'avait pas examiné la situation personnelle de M. A.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation de M. A au regard des considérations humanitaires.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Incompétence de l'autorité signataire

    La cour a estimé que le préfet de police avait régulièrement délégué ses pouvoirs à un sous-directeur, rendant le moyen d'incompétence inopérant.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation des décisions

    La cour a jugé que l'arrêté attaqué indiquait suffisamment les circonstances de fait pour permettre à M. A de comprendre les motifs de la décision.

  • Rejeté
    Absence d'examen particulier de la situation personnelle

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve que le préfet n'avait pas examiné la situation personnelle de M. A.

  • Rejeté
    Méconnaissance des dispositions de l'article L. 435-1

    La cour a jugé que le préfet avait correctement évalué la situation de M. A au regard des considérations humanitaires.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a estimé que l'arrêté n'a pas porté atteinte de manière disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des conclusions principales de M. A.

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Sur la décision

Référence :
TA Paris, sect. 8 - ch. 1, 29 janv. 2025, n° 2430097
Juridiction : Tribunal administratif de Paris
Numéro : 2430097
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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