Tribunal administratif de Pau, Urgences etrangers, 25 juin 2025, n° 2501500
TA Pau
Annulation 25 juin 2025
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CAA Bordeaux
Rejet 29 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Insuffisance de motivation et défaut d'examen de la situation personnelle

    La cour a estimé que la décision du préfet était entachée d'une erreur manifeste dans l'appréciation des conséquences sur la situation personnelle de Monsieur A, compte tenu de sa longue résidence et de son intégration.

  • Accepté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a jugé que l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire entraîne également l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

  • Accepté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a ordonné au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour conformément à l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

  • Accepté
    Droit à l'effacement du signalement suite à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire

    La cour a ordonné au préfet de supprimer le signalement de Monsieur A, en raison de l'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que l'Etat devait verser une somme à Monsieur A pour couvrir ses frais de justice, conformément à l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. B A demande l'annulation de plusieurs arrêtés du préfet des Hautes-Pyrénées, notamment celui lui imposant de quitter le territoire français, l'assignation à résidence, et l'interdiction de retour. Les questions juridiques posées concernent la légalité de ces décisions, leur motivation, et le respect des droits de M. A, notamment en vertu des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la convention européenne des droits de l'homme. La juridiction conclut que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, annule toutes les décisions contestées, et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à M. A.

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Sur la décision

Référence :
TA Pau, urgences etrangers, 25 juin 2025, n° 2501500
Juridiction : Tribunal administratif de Pau
Numéro : 2501500
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 27 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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