Tribunal administratif de Rouen, 3 ème chambre, 9 avril 2026, n° 2403466
TA Rouen
Rejet 9 avril 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A... demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant de détenir des armes et le dessaisissant de celles en sa possession. Il invoquait une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, arguant que sa condamnation pénale pour violences n'impliquait pas automatiquement ces mesures.

Le préfet de l'Eure concluait au rejet de la requête, estimant celle-ci tardive et ses moyens infondés. Il soutenait que la condamnation de M. A... pour violences volontaires sur conjoint, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, entraînait une compétence liée pour prendre les mesures contestées.

Le tribunal a rejeté la requête de M. A..., considérant que sa condamnation pénale justifiait pleinement les décisions du préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été écartées.

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Sur la décision

Référence :
TA Rouen, 3 ème ch., 9 avr. 2026, n° 2403466
Juridiction : Tribunal administratif de Rouen
Numéro : 2403466
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 13 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Rouen, 3 ème chambre, 9 avril 2026, n° 2403466