Tribunal administratif de Toulouse, 7ème chambre, 21 mars 2025, n° 2406732
TA Toulouse
Rejet 21 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait.

  • Rejeté
    Défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle

    La cour a estimé que le préfet avait bien examiné la situation personnelle et familiale de M me A.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation de la situation de M me A devaient être écartés.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale

    La cour a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne.

  • Rejeté
    Méconnaissance des droits de l'enfant

    La cour a jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

  • Rejeté
    Conséquences d'une exceptionnelle gravité sur sa situation personnelle

    La cour a écarté ce moyen en raison des circonstances de fait.

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Sur la décision

Référence :
TA Toulouse, 7e ch., 21 mars 2025, n° 2406732
Juridiction : Tribunal administratif de Toulouse
Numéro : 2406732
Importance : Inédit au recueil Lebon
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Toulouse, 7ème chambre, 21 mars 2025, n° 2406732