Tribunal Judiciaire de Créteil, Section des referes, 17 décembre 2024, n° 24/01508
TJ Créteil 17 décembre 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence de la reprise des travaux

    La cour a estimé que la délivrance d'une injonction de faire sous astreinte serait manifestement vaine, car la SCCV était défaillante et n'avait pas repris les travaux malgré les autorisations.

  • Rejeté
    Existence d'une obligation de paiement

    La cour a jugé que les demandes en paiement n'avaient pas été formées à titre provisionnel et que la demande de loyers était sérieusement contestable.

  • Rejeté
    Existence d'une obligation de paiement

    La cour a noté que cette demande avait déjà été rejetée par le juge du fond, ce qui rendait la demande en référé irrecevable.

  • Rejeté
    Préjudice subi en raison des retards

    La cour a jugé que la demande de dommages et intérêts était insuffisamment étayée pour caractériser un préjudice distinct.

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Sur la décision

Référence :
TJ Créteil, sect. des réf., 17 déc. 2024, n° 24/01508
Numéro(s) : 24/01508
Importance : Inédit
Dispositif : Dit n'y avoir lieu à prendre une mesure en raison du défaut de pouvoir
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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