Commentaire • 0
Sur la décision
| Référence : | TJ Mulhouse, ppep civil, 11 sept. 2025, n° 24/01747 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 24/01747 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Expulsion "ferme" ordonnée au fond (sans suspension des effets de la clause résolutoire) |
| Date de dernière mise à jour : | 7 novembre 2025 |
| Lire la décision sur le site de la juridiction |
Sur les parties
| Avocat(s) : | |
|---|---|
| Cabinet(s) : | |
| Parties : | son Directeur Général, S.A.S. ACTION LOGEMENT SERVICES |
Texte intégral
TRIBUNAL JUDICIAIRE DE MULHOUSE
— --------------------------------
[Adresse 11]
[Adresse 3]
[Adresse 7]
[Localité 4]
— ---------------------------
Pôle de la protection, de l’exécution et de la proximité
Service civil
MINUTE n° 25/1654
N° RG 24/01747 -
N° Portalis DB2G-W-B7I-I4TQ
Section 1
PH
République Française
Au Nom du Peuple Français
JUGEMENT
DU 11 septembre 2025
Juge des Contentieux de la protection
PARTIE DEMANDERESSE :
S.A.S. ACTION LOGEMENT SERVICES prise en la personne de son Directeur Général, dont le siège social est sis [Adresse 2]
représentée par Maître Roger LEMONNIER de la SCP L.D.G.R, avocats au barreau de PARIS,
PARTIE DEFENDERESSE :
Monsieur [O] [D]
né le 07 Janvier 1994 à [Localité 8], demeurant [Adresse 6]
représenté par Me Maéva MICLO, avocat au barreau de MULHOUSE, vestiaire : 24
Nature de l’affaire : Baux d’habitation – Demande en paiement des loyers et des charges et/ou tendant à faire prononcer ou constater la résiliation pour défaut de paiement ou défaut d’assurance et ordonner l’expulsion – Sans procédure particulière
COMPOSITION DU TRIBUNAL LORS DES DEBATS :
Jean-Luc GOUILLOUX : Président
Patricia HABER : Greffier
DEBATS : à l’audience du 13 Mai 2025
JUGEMENT : contradictoire en premier ressort
prononcé publiquement par mise à disposition au greffe le 11 septembre 2025 et signé par Jean-Luc GOUILLOUX, juge des contentieux de la protection, et Patricia HABER, Greffier
EXPOSÉ DU LITIGE
En vertu d’un contrat passé par acte sous seing privé le 24 Juillet 2023, Monsieur [Z] [N] a loué à Monsieur [O] [D] un local à usage d’habitation meublée de 42 mètres carrés comprenant entrée, cuisine, une chambre une salle de bains avec WC situé [Adresse 5] à [Localité 10] moyennant un loyer mensuel initial, révisable, de 510 euros et 50 euros de provisions sur charges.
La SAS Action Logement Services s’est portée caution des engagements de Monsieur [O] [D] au titre de ce bail, le 24 Juillet 2023.
Par exploit de commissaire de justice du 19 Mars 2024 la SAS Action Logement Services a fait délivrer à Monsieur [O] [D] un commandement de payer visant la clause résolutoire du bail et invoquant sa subrogation dans les droits et actions du bailleur en sa qualité de caution, portant sur le règlement d’une somme de 1 680 euros au titre des loyers et charges échus des mois de Décembre 2023, Janvier et Février 2024.
La commission départementale de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX) a été saisie le 20 Mars 2024.
Par acte de commissaire de Justice du 15 Juillet 2024 la SAS Action Logement Services a fait assigner Monsieur [O] [D] devant le tribunal judiciaire de Mulhouse aux fins de voir, sous le bénéfice de l’exécution provisoire de la décision à intervenir :
— Recevoir la SAS Action Logement Services en son action et l’en déclarer bien fondée,
— Déclarer acquise la clause résolutoire insérée au contrat de bail, et subsidiairement, prononcer la résiliation judiciaire du bail aux torts exclusifs du preneur,
— Ordonner l’expulsion de Monsieur [O] [D] et de tous occupants de son chef du logement au besoin avec le concours de la force publique,
— Condamner Monsieur [O] [D] à lui verser la somme de 3 360 euros avec intérêts au taux légal à compter du commandement de payer du 19 Mars 2024 sur la somme de 1 680 euros et à compter de l’assignation pour le surplus,
— Fixer l’indemnité d’occupation à compter de la date d’acquisition des effets de la clause résolutoire ou de la résiliation du bail au montant du loyer contractuel augmenté des charges,
— Condamner Monsieur [O] [D] à lui payer lesdites indemnités d’occupation dès lors que les paiements seront justifiés par une quittance subrogative,
— Condamner Monsieur [O] [D] à lui verser une somme de 800 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile,
— Condamner Monsieur [O] [D] aux dépens, y compris le coût du commandement de payer.
L’assignation aux fins de constat de résiliation du bail a été notifiée au préfet du département du Haut-Rhin le 16 Juillet 2024.
L’affaire a été appelée une première fois le 12 Décembre 2024 et a fait l’objet de plusieurs renvois pour être retenue le 13 Mai 2025.
A cette audience la SAS Action Logement Services, représentée par son conseil sollicite le bénéfice de son acte introductif d’instance, en indiquant que sa créance est en augmentation et à réactualiser celle-ci à la somme de 4 940 euros.
Monsieur [O] [D] représenté par son conseil déclare qu’il a eu des difficultés pour régler son loyer suite à la perte de son emploi. Qu’actuellement il a retrouvé une situation et a réglé une partie de sa dette, il désire trouver une solution amiable afin de solder le reste de la créance. Il propose un plan d’apurement de la dette sur 36 mois à hauteur de 137,20 euros mensuels, soit la somme de 4 940 euros. Il déclare avoir immédiatement repris le paiement des loyers courants et demande la suspension de l’effet de la clause résolutoire et que chaque partie conserve la charge de ses propres dépens.
L’affaire est mise en délibéré au 11 Septembre 2025
MOTIVATION DE LA DÉCISION
I. Sur le droit d’agir de la SAS Action Logement Services
Au terme de l’article 2306 du Code civil, “la caution qui a payé la dette est subrogée à tous les droits qu’avait le créancier contre le débiteur”.
L’article 7.1 de la convention Etat-UESL pour la mise en œuvre du dispositif Visale stipule que “la subrogation doit permettre d’engager une procédure en résiliation du bail en lieu et place du bailleur (résiliation judiciaire ou mise en œuvre de la clause résolutoire)”.
Les CIL s’étant porté caution mettront en œuvre les actions en recouvrement amiables et contentieuses à l’encontre du locataire débiteur, jusqu’à la résiliation du bail, dans une démarche d’adaptation des solutions aux ménages demandeurs, et de recherche de relogement des ménages en difficultés.
Les actions de recouvrement contentieuses et amiables sont menées simultanément en cas d’impayé”.
Le contrat de cautionnement Visale, signé par Monsieur [Z] [N], en qualité de bailleur, stipule (page 7, “Paiement par la caution et subrogation”) que “sans préjudice des autres recours légaux, conformément à l’article 2309 du Code Civil, dès lors que la caution aura payé au bailleur les sommes impayées par le locataire, la caution sera subrogée dans les droits et actions sur les sommes versées par elle. La subrogation permettra à la caution d’agir en recouvrement des sommes versées, en constatation de l’acquisition de la clause résolutoire et/ou en résiliation judiciaire du bail, ainsi qu’en fixation d’une indemnité d’occupation. Le bailleur renonce par ailleurs à se prévaloir des dispositions de l’article 1252 du Code civil instituant un droit de préférence au profit du subrogeant.
Après règlement, toutes les sommes recouvrées par le bailleur ou la caution sont acquises à la caution à hauteur du montant de sa subrogation. Toute somme que le bailleur reçoit, acquise à la caution, doit lui être reversée dans les dix jours calendaires de son encaissement.
Le bailleur s’engage à ne pas s’opposer aux actions diligentées par la caution, sauf à perdre tout ou partie de ses droits au Dispositif Visale”.
Au cas d’espèce, la Sas Action Logement Services justifie :
* d’une quittance subrogative du 13 Février 2024 annexée au commandement de payer, signée par le bailleur, portant sur la somme de 1 680 euros au titre des loyers et charges impayés des mois de Décembre 2023, Janvier et Février 2024, visant les dispositions de l’article 2309 précité et précisant d’une part, que “cette subrogation, visant le recouvrement des loyers impayés, peut s’exercer dans le cadre d’une action en paiement des loyers impayés ou dans le cadre d’une action en résiliation du bail engagée par Action Logement Services” et d’autre part, que Monsieur [Z] [N], agissant en tant que bailleur, “subroge Action Logement Service dans [s]es droits et actions contre le/les locataire(s) défaillant(s)”,
* d’une quittance subrogative du 15 Mai 2024 signée par le bailleur, portant sur la somme de 3360 euros au titre des loyers et charges impayés des mois de Décembre 2023, Janvier, Février, Mars et Avril 2024, visant les dispositions de l’article 2309 précité et précisant d’une part, que “cette subrogation, visant le recouvrement des loyers impayés, peut s’exercer dans le cadre d’une action en paiement des loyers impayés ou dans le cadre d’une action en résiliation du bail engagée par Action Logement Services” et d’autre part, que Monsieur [Z] [N], agissant en tant que bailleur, “subroge Action Logement Service dans [s]es droits et actions contre le/les locataire(s) défaillant(s)”,
* un courrier de Monsieur [Z] [N] du 25 Mai 2024 par lequel le bailleur indique s’associer à la demande d’acquisition de la clause résolutoire et/ou en résiliation du contrat de bail en raison du non-paiement des loyers aux termes convenus,
Il ressort de ces pièces que la SAS Action Logement Services est bien subrogée dans les droits et action du bailleur et qu’elle peut exercer l’action visant au constat de l’acquisition de la clause résolutoire, subsidiairement au prononcé de la résiliation judiciaire du bail, et tendant au recouvrement des sommes dont elle s’est acquittée en sa qualité de caution.
II. Sur la recevabilité de la demande
Sur la saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives (CCAPEX)
En vertu de l’article 24-II de la loi du 6 juillet 1989, « les bailleurs personnes morales autres qu’une société civile constituée exclusivement entre parents et alliés jusqu’au quatrième degré inclus ne peuvent faire délivrer, sous peine d’irrecevabilité de la demande, une assignation aux fins de constat de résiliation du bail avant l’expiration d’un délai de deux mois suivant la saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives prévue à l’article 7-2 de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 précitée. Cette saisine est réputée constituée lorsque persiste une situation d’impayés, préalablement signalée dans les conditions réglementaires aux organismes payeurs des aides au logement en vue d’assurer le maintien du versement des aides mentionnées à l’article L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation ».
La SAS Action Logement Services justifie avoir procédé à ce signalement le 20 Mars 2024. Depuis lors, la situation d’impayés ayant perduré, sa demande est donc recevable à ce titre. Un plan d’apurement ayant été mis en place mais non respecté.
Sur la notification au préfet
L’article 24-III de la loi du 6 juillet 1989 modifiée dispose qu’à peine d’irrecevabilité de la demande, l’assignation aux fins de constat de la résiliation est notifiée à la diligence de l’huissier de justice au représentant de l’État dans le département, au moins six semaines avant l’audience. Cette notification s’effectue par voie électronique, selon des modalités fixées par décret.
En l’espèce, l’assignation a été dénoncée au préfet le 16 Juillet 2024, soit plus six semaines avant la première audience prévue le 12 Décembre 2024.
La demande formée par la SAS Action Logement Services est donc recevable.
Sur les demandes principales
Sur l’acquisition de la clause résolutoire
Aux termes de l’article 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, tout contrat de bail d’habitation contient une clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat de location pour défaut de paiement du loyer ou des charges ou pour non-versement du dépôt de garantie. Cette clause ne produit effet que six semaines après un commandement de payer demeuré infructueux.
Le contrat de bail unissant les parties stipule en son article « clause résolutoire » qu’à défaut de paiement à l’échéance d’un seul terme de loyer, le bail serait résilié de plein droit, deux mois après un commandement de payer resté infructueux.
Il est établi que les loyers et charges n’ont pas été régulièrement et intégralement payés.
Ce manquement s’est perpétué pendant plus de deux mois, délai plus favorable que les six semaines prévues par la loi, à compter du commandement de payer du 19 Mars 2024 rappelant les dispositions des articles 24 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 et 6 de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990.
Il convient, dès lors, de constater que les conditions d’application de la clause résolutoire sont réunies le 19 Mai 2024, conformément aux dispositions de l’article 24 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs.
Sur le paiement des loyers et charges impayés et indemnités d’occupation
Aux termes de l’article 7 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, le locataire est obligé de payer le loyer et les charges récupérables aux termes convenus.
En l’espèce, la SAS Action Logement Services verse aux débats l’acte de bail et justifie le principe et le quantum de la créance actualisée qu’elle réclame en produisant différentes quittances subrogatives et justificatifs de ses paiements.
Il ressort des pièces fournies qu’au 12 Mai 2025, la dette locative de Monsieur [O] [D] s’élève à la somme de 4 940 euros et telle qu’indiquée à l’audience au titre des loyers et charges impayés et indemnités d’occupation concernant le local à usage d’habitation. Il convient donc de condamner le locataire au paiement de cette somme.
Cette somme portera intérêts au taux légal à compter de la date du commandement de payer du 19 Mars 2024 pour la somme de 1 680 euros et à compter du présent jugement pour le surplus.
Le contrat de cautionnement autorise la caution à agir en fixation de l’indemnité d’occupation, Monsieur [O] [D] sera également condamné au paiement à la SAS Action Logement Services d’une indemnité mensuelle d’occupation pour la période courant du 20 Mai 2024 à la date de la libération effective et définitive des lieux, sur justification par la SAS Action Logement Services d’une quittance subrogative à ce titre. Cette indemnité mensuelle d’occupation sera fixée au montant du loyer et des charges, tel qu’il aurait été si le contrat s’était poursuivi.
Sur les délais de paiement et l’expulsion
En application de l’article 24-V de la loi n°89-462 du 6 juillet 1989, le juge peut, à la demande du locataire, du bailleur ou d’office, à la condition que le locataire soit en situation de régler sa dette locative et qu’il ait repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience, accorder des délais de paiement dans la limite de trois années, par dérogation au délai prévu au premier alinéa de l’article 1343-5 du code civil au locataire en situation de régler sa dette locative.
Il est établi que les loyers et charges n’ont pas été régulièrement et intégralement payés et il n’a pas été repris le versement intégral du loyer courant avant la date de l’audience ; en conséquence, aucun délai de paiement ne peut être accordé.
L’expulsion de Monsieur [O] [D] sera ordonnée, en conséquence.
IV. Sur les demandes accessoires
Sur les dépens
L’article 696 du code de procédure civile dispose que la partie perdante est condamnée aux dépens, à moins que le juge, par décision motivée, n’en mette la totalité ou une fraction à la charge d’une autre partie.
Monsieur [O] [D] succombe à l’instance de sorte qu’il doit être condamné aux entiers dépens,
Sur les frais irrépétibles
Il résulte des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile que le juge condamne la partie tenue aux dépens ou qui perd son procès à payer à l’autre partie la somme qu’il détermine, au titre des frais exposés et non compris dans les dépens. Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée. Il peut, même d’office, pour des raisons tirées des mêmes considérations, dire qu’il n’y a pas lieu à ces condamnations. Les parties peuvent produire les justificatifs des sommes qu’elles demandent.
Compte tenu des démarches judiciaires qu’a dû accomplir la SAS Action Logement Services, Monsieur [O] [D] sera condamné à verser à la demanderesse la somme de 800 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile.
Sur l’exécution provisoire
Conformément à l’article 514 du code de procédure civile, les décisions de première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire à moins que la loi ou la décision rendue n’en dispose autrement.
En l’espèce, compte tenu de la nature du litige et en l’absence de dispositions légales contraires, l’exécution provisoire est de droit.
PAR CES MOTIFS
Le juge des contentieux de la protection, statuant publiquement, par mise à disposition au greffe, par jugement contradictoire et en premier ressort,
DÉCLARE l’action recevable ;
CONSTATE que les conditions d’acquisition de la clause résolutoire figurant au bail conclu le 24 Juillet 2023 par Monsieur [Z] [N] d’une part au profit de Monsieur [O] [D] d’autre part portant sur un local à usage d’habitation meublée de 42 mètres carrés comprenant entrée, cuisine, une chambre une salle de bains avec WC situé [Adresse 5] à [Adresse 9] [Localité 1] moyennant un loyer mensuel initial, révisable, de 510 euros et 50 euros de provisions sur charges sont réunies à la date du 19 Mai 2024 ;
ORDONNE en conséquence à Monsieur [O] [D] de libérer les lieux et de restituer les clés à compter de la signification du présent jugement ;
DIT qu’à défaut pour Monsieur [O] [D] d’avoir volontairement libéré les lieux et restitué les clés dans ce délai, la SAS Action Logement Services pourra, deux mois après la signification d’un commandement de quitter les lieux, faire procéder à son expulsion ainsi qu’à celle de tous occupants de son chef, y compris le cas échéant avec le concours de la force publique ;
CONDAMNE Monsieur [O] [D] à verser à la SAS Action Logement Services la somme de 4 940 euros au titre des loyers et charges impayés et indemnités d’occupation dus au mois de Mai 2025. Cette somme portera intérêts au taux légal à compter de la date du commandement de payer du 19 Mars 2024 pour la somme de 1 680 euros et à compter du présent jugement pour le surplus.
CONDAMNE Monsieur [O] [D] à verser à la SAS Action Logement Services une indemnité mensuelle d’occupation d’un montant équivalent à celui du loyer et des charges, tel qu’il aurait été si le contrat s’était poursuivi, à compter du terme du 20 Mai 2024 et jusqu’à la date de la libération effective et définitive des lieux, caractérisée par la restitution des clés, sur justification par la SAS Action Logement Services d’une quittance subrogative à ce titre ;
REJETTE la demande de délai de paiement
CONDAMNE Monsieur [O] [D] à verser à la SAS Action Logement Services une somme de 800 euros au titre de l’article 700 du code de procédure civile
CONDAMNE Monsieur [O] [D] aux dépens, qui comprendront notamment le coût du commandement de payer,
RAPPELLE que l’exécution provisoire est de droit ;
Ainsi jugé et prononcé par mise à disposition du jugement au greffe du tribunal judiciaire, le 11 Septembre 2025, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l’article 450 du code de procédure civile, la minute étant signée par le juge et par la greffière.
La greffière, Le juge des contentieux de la protection,
Décisions similaires
Citées dans les mêmes commentaires • 3
- Mesure d'instruction ·
- Expertise ·
- Véhicule ·
- Tribunal judiciaire ·
- Référé ·
- Partie ·
- Malfaçon ·
- Contrôle technique ·
- Procès ·
- Consignation
- Assurances ·
- Calcul ·
- Durée ·
- Vieillesse ·
- Sécurité sociale ·
- Pension de retraite ·
- Liquidation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Assesseur ·
- Régime de retraite
- Adresses ·
- Tribunal judiciaire ·
- Désistement ·
- Télécopie ·
- Dessaisissement ·
- Partie ·
- Courriel ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Téléphone ·
- Honoraires
Citant les mêmes articles de loi • 3
- Divorce ·
- Partage ·
- Avantages matrimoniaux ·
- Tribunal judiciaire ·
- Altération ·
- Révocation ·
- Code civil ·
- Demande ·
- Lien ·
- Liquidation
- Clause resolutoire ·
- Commandement de payer ·
- Titre ·
- Expulsion ·
- Bail ·
- Terme ·
- Résiliation ·
- Indemnité d 'occupation ·
- Indemnité ·
- Loyer
- Communauté d’agglomération ·
- Commissaire de justice ·
- Tribunal judiciaire ·
- Parcelle ·
- Expulsion ·
- Police municipale ·
- Adresses ·
- Procès-verbal de constat ·
- Caravane ·
- Astreinte
De référence sur les mêmes thèmes • 3
- Handicap ·
- Incapacité ·
- Guide ·
- Emploi ·
- Restriction ·
- Personnes ·
- Sécurité sociale ·
- Barème ·
- Accès ·
- Tribunal judiciaire
- Dépôt ·
- Garantie ·
- Locataire ·
- Bailleur ·
- Logement ·
- Restitution ·
- Contentieux ·
- Titre ·
- Reputee non écrite ·
- Protection
- Parents ·
- Enfant ·
- Vacances ·
- Etat civil ·
- Débiteur ·
- Contribution ·
- Divorce ·
- Date ·
- Créanciers ·
- Maroc
Sur les mêmes thèmes • 3
- Adresses ·
- Commissaire de justice ·
- Syndicat de copropriétaires ·
- Commune ·
- Ordonnance de référé ·
- Motif légitime ·
- Assistant ·
- Expertise judiciaire ·
- Tribunal judiciaire ·
- Partie
- Philippines ·
- Divorce ·
- Adresses ·
- Etat civil ·
- Tribunal judiciaire ·
- Autorité parentale ·
- Mariage ·
- Partage amiable ·
- Effet du jugement ·
- Avantages matrimoniaux
- Relations du travail et protection sociale ·
- Protection sociale ·
- Conciliateur de justice ·
- Conciliation ·
- Tribunal judiciaire ·
- Accord ·
- Partie ·
- Injonction ·
- Adresses ·
- Mission ·
- Homologation ·
- Différend
Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.