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Sur la décision
| Référence : | TJ Nantes, 5e ch. cab e, 25 oct. 2024, n° 21/03526 |
|---|---|
| Numéro(s) : | 21/03526 |
| Importance : | Inédit |
| Dispositif : | Prononce le divorce pour faute |
| Date de dernière mise à jour : | 24 septembre 2025 |
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Texte intégral
TRIBUNAL
JUDICIAIRE DE [Localité 10]
— --------
[Adresse 11]
[Localité 7]
— --------
5ème chambre cab. E
JUGEMENT
du 25 Octobre 2024
minute n°
N° RG 21/03526 – N° Portalis DBYS-W-B7F-LGGX
— ------------
[R], [U] [J]
C/
[W], [E], [L] [Z] épouse [J]
Art. 751 du CPC – Demande en divorce autre que par consentement mutuel
Le 25/10/2024
CE+CCC : Me Caron
CE+CCC : Me Semiaticki
CCC : Me Goursaud
CCC+notice (LRAR) :
— M. [J]
— Mme [Z]
CCC : [9]
CCC : dossier
JUGEMENT DU 25 OCTOBRE 2024
Juge aux Affaires Familiales :
Isabelle DOSSISARD, Juge
Greffier :
Christine BLETEAU
Débats en chambre du conseil à l’audience du 25 Mars 2024
Jugement prononcé à l’audience publique du 25 Octobre 2024
ENTRE :
[R], [U] [J]
né le [Date naissance 2] 1981 à [Localité 13]
[Adresse 4]
[Localité 6]
Comparant et plaidant par
Me Sandrine CARON de la SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS, avocats au barreau de NANTES
ET :
[W], [E], [L] [Z] épouse [J]
née le [Date naissance 3] 1991 à [Localité 12]
[Adresse 1]
[Localité 5]
Comparant et plaidant par
Me Sylvie SEMIATICKI, avocat au barreau de NANTES,
Me Océane GOURSAUD s’étant constituée aux lieu et place de Me SEMIATICKI le 17 octobre 2024
[Motifs de la décision occultés]
[Motifs de la décision occultés]
PAR CES MOTIFS :
Madame Isabelle DOSSISARD, Juge aux Affaires Familiales, statuant publiquement après débats en chambre du conseil, par jugement contradictoire, et en premier ressort,
DECLARE recevable la demande reconventionnelle en divorce formée par Mme [W] [Z] ;
Vu l’acte de mariage dressé le 9 juillet 2016 ;
Vu l’assignation en divorce du 19 juillet 2021;
PRONONCE le divorce des époux [R] [J]/[W] [Z] aux torts exclusifs de l’époux ;
ORDONNE la publicité prévue par l’article 1082 du Code de Procédure Civile ;
DIT que, dans les rapports entre époux et en ce qui concerne leurs biens, l’effet du présent jugement de divorce sera reporté au 7 mars 2021 ;
CONSTATE la déchéance de plein droit de toutes les donations et avantages matrimoniaux que les époux ont pu s’accorder mutuellement pendant le mariage ;
ORDONNE l’attribution préférentielle du chien Massaï à M. [J] ;
CONFIE l’exercice de l’autorité parentale à l’égard de [C] en commun au père et à la mère, avec résidence habituelle de l’enfant chez la mère ;
DIT que le droit de visite et d’hébergement de [R] [J] à l’égard de [C] s’exercera :
— les fins de semaines paires de chaque mois de l’année (calendrier des artisans) du vendredi sortie des classes au dimanche à 19 heures,
— le droit de visite et d’hébergement s’étendra aux jours fériés pouvant précéder ou suivre les fins de semaines considérées,
— pendant la moitié de toutes les vacances scolaires, la première moitié les années paires et la deuxième moitié les années impaires, l’été étant fractionné par quinzaines suivant la même alternance ;
DIT que la remise de l’enfant aura lieu par le père, le dimanche soir ou pendant les vacances scolaires, devant la gendarmerie de [Localité 8], Mme [Z] ayant toute liberté de se faire accompagner par un tiers (et en cas de déménagement par la mère devant le commissariat ou la gendarmerie se trouvant directement à proximité du domicile maternel) ;
DIT que le père assume la charge et le coût des trajets à l’occasion de l’exercice de son droit d’accueil ;
RAPPELLE que la période des vacances scolaires s’entend par référence aux périodes de vacances de l’académie dans laquelle les enfants sont scolarisés ;
DIT que le père aura les enfants l’enfant pour la fête des pères et la mère pour la fête des mères ;
RAPPELLE que les parents ont le devoir, en cas de changement de résidence, de se communiquer leur nouvelle adresse ;
RAPPELLE que les accords librement intervenus entre les parents relativement à ce droit de visite et d’hébergement et dans l’intérêt de [C] prévaudront toujours sur les dispositions susvisées ;
PRECISE que durant les vacances, si les droits de visite ne s’exercent pas, les frais de garde éventuels sont à la charge du parent chez qui l’enfant devrait normalement résider à cette période ;
DIT que si [R] [J] n’est pas venu chercher sa fille [C] au plus tard une heure après l’heure fixée pour les fins de semaine, ou au plus tard dans la première journée pour les périodes de vacances, il sera, sauf accord contraire des parties, considéré comme ayant renoncé à son droit de visite et d’hébergement pour la période considérée ;
DIT que pendant les périodes scolaires, M.[J] bénéficiera d’un contact téléphonique par semaine, le mercredi en fin de journée, et que pendant les vacances scolaires chacun des parents bénéficiera d’un appel téléphonique au milieu de chaque semaine, et ce, sauf meilleur accord entre les parents ;
FIXE à la somme de 110 € par mois le montant de la pension alimentaire due par M. [R] [J] pour l’entretien et l’éducation de [C], ladite somme étant payable le 1er de chaque mois, d’avance douze mois par an, au domicile de la mère et sans frais pour elle en sus des prestations sociales ;
DIT que la contribution alimentaire sera versée par l’intermédiaire de l’organisme débiteur des prestations familiales à Mme [W] [Z] ;
PRECISE que jusqu’à la mise en place effective de l’intermédiation par l’organisme débiteur des prestations familiales, le parent débiteur doit verser la contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant directement entre les mains du parent créancier, par virement bancaire avant le 5 de chaque mois, toute l’année ;
DIT que cette contribution sera révisée automatiquement par l’organisme débiteur des prestations familiales chaque année à la date anniversaire du titre prévoyant la pension alimentaire, en fonction de la variation de l’indice des prix à la consommation hors tabac France entière publié par l’institut national de la statistique et des études économiques; l’indice initial est le dernier indice publié à la date du titre, et l’indice retenu pour procéder à la revalorisation est le dernier indice publié à la date de revalorisation de la pension, en application de l’article R582-7 du Code de la sécurité sociale ;
DIT que la présente décision sera notifiée selon les dispositions de l’article 678 du Code de procédure civile ;
DIT qu’en cas de non paiement à son terme d’une échéance due en vertu de la présente décision régulièrement signifiée, le créancier pourra demander à tout huissier de justice de sa résidence, aux frais du débiteur, le paiement direct de sa contribution par son employeur ;
PRECISE que cette contribution restera due tant que l’enfant poursuivra ses études sur justification de sa scolarité ;
DIT les frais exceptionnels (tels que voyages scolaires, activités extra-scolaires, contribution des familles en établissement privé, frais d’études supérieures et d’installation en découlant, permis de conduire, frais médicaux importants restant à charge comme l’optique, l’orthodontie…) devront être engagés d’un commun accord et partagés par moitié entre les parents, sur présentation de justificatifs ;
CONDAMNE M. [R] [J] à payer à Mme [W] [Z] la somme de 5000 € sur le fondement de l’article 1240 du Code Civil ;
REJETTE la demande présentée par Mme [W] [Z] sur le fondement de l’article 266 du Code Civil ;
REJETTE les autres demandes ;
DIT n’y avoir lieu à exécution provisoire du présent jugement ;
RAPPELLE que les mesures concernant l’enfant sont exécutoire de plein droit ;
AVISE les parties qu’en application de l’article 7 de la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du 21è siècle et de l’arrêté du 16 mars 2017 désignant les juridictions habilitées à expérimenter la tentative de médiation préalable obligatoire à la saisine du juge en matière familiale, dont le tribunal de grande instance de Nantes :
Les décisions fixant les modalités de l’exercice de l’autorité parentale ou la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant ainsi que les stipulations contenues dans la convention homologuée peuvent être modifiées ou complétées à tout moment par le juge, à la demande du ou des parents ou du ministère public, qui peut lui-même être saisi par un tiers, parent ou non.
A peine d’irrecevabilité que le juge peut soulever d’office, la saisine du juge par le ou les parents doit être précédée d’une tentative de médiation familiale, sauf :
1° Si la demande émane conjointement des deux parents afin de solliciter l’homologation d’une convention selon les modalités fixées à l’article 373-2-7 du code civil ;
2° Si l’absence de recours à la médiation est justifiée par un motif légitime ;
3° Si des violences ont été commises par l’un des parents sur l’autre parent ou sur l’enfant;
CONDAMNE M. [R] [J] aux entiers dépens.
ORDONNE au besoin le recouvrement des frais conformément à la loi sur l’aide juridictionnelle.
AINSI JUGÉ ET PRONONCÉ AU PALAIS DE JUSTICE DE NANTES, LE 25 octobre 2024.
Le Greffier Le Juge aux Affaires Familiales
C.BLETEAU I.DOSSISARD
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