Tribunal Judiciaire de Nîmes, Jcp, 18 mai 2026, n° 26/00054
TJ Nîmes 18 mai 2026

Résumé par Doctrine IA

Monsieur [Z] [C] [Q] a demandé la suspension de ses contrats de prêt auprès de la CAISSE RÉGIONALE DE CRÉDIT AGRICOLE MUTUEL DU LANGUEDOC en raison de la liquidation judiciaire de son constructeur et des désordres graves sur son chantier. Il sollicitait une suspension de 24 mois, sans production d'intérêts conventionnels, et le déblocage des fonds restants pour la reprise des travaux.

La banque s'est rapportée sur le fond concernant la suspension des remboursements, mais a contesté l'absence totale d'intérêts, demandant au minimum le maintien des intérêts au taux légal. La question juridique principale était de savoir si les prêts pouvaient être suspendus et dans quelles conditions, notamment concernant les intérêts dus pendant cette période.

Le tribunal a ordonné la suspension des prêts pour 24 mois, du 1er février 2026 au 1er janvier 2028, mais a jugé que les prêts produiraient des intérêts au taux légal durant cette période. La banque a été condamnée à verser 1 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TJ Nîmes, jcp, 18 mai 2026, n° 26/00054
Numéro(s) : 26/00054
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 28 mai 2026
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Texte intégral

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