Tribunal Judiciaire de Paris, 10 septembre 2025, n° 25/53004
TJ Paris 10 septembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Diffamation publique

    La cour a estimé que les propos litigieux ne constituaient pas un fait suffisamment précis pour être qualifiés de diffamation, et que le défendeur pouvait bénéficier de l'excuse de bonne foi.

  • Rejeté
    Préjudice causé par la diffamation

    La cour a jugé que l'obligation de réparer le préjudice n'était pas évidente et se heurtait à une contestation sérieuse, rendant impossible l'octroi d'une provision.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette ordonnance de référé rendue le 10 septembre 2025, la société BAPTISTE BATIGNOLYS demande la suppression d'un avis Google jugé diffamatoire, ainsi que des réparations financières pour préjudice. Les questions juridiques posées concernent la qualification de diffamation des propos tenus par X AA Z et l'application de l'exception de bonne foi. Le tribunal conclut que les propos, bien que critiques, ne constituent pas une diffamation manifeste, car ils relèvent d'opinions personnelles et d'une critique de la qualité des produits, sans imputation d'un fait précis. Par conséquent, il n'y a pas lieu à référé, et la société BAPTISTE BATIGNOLYS est condamnée aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, 10 sept. 2025, n° 25/53004
Numéro(s) : 25/53004

Sur les parties

Texte intégral

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