Tribunal Judiciaire de Paris, Service des referes, 23 mars 2026, n° 25/58764
TJ Paris 23 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

L'AGRASC, agissant pour le compte de l'État français, a demandé l'expulsion de plusieurs représentants de l'ambassade de Guinée Équatoriale d'un immeuble confisqué. Les défendeurs ont invoqué leur immunité diplomatique pour s'opposer à cette demande.

La question juridique posée était de savoir si l'immunité de juridiction s'appliquait dans ce cas, compte tenu de la nature de l'action en expulsion et du statut de l'immeuble. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, estimant que l'action de l'AGRASC ne concernait pas des actes accomplis dans l'exercice de leurs fonctions diplomatiques et que l'immeuble n'avait jamais acquis le statut de locaux de mission diplomatique.

En conséquence, le tribunal a ordonné l'expulsion immédiate des occupants de l'immeuble confisqué, considérant leur occupation comme un trouble manifestement illicite. Les défendeurs ont été condamnés aux dépens et à verser une somme à l'AGRASC au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
TJ Paris, service des réf., 23 mars 2026, n° 25/58764
Numéro(s) : 25/58764
Importance : Inédit
Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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